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[Report] #RANDOM – Paris Roubaix Challenge.

L'enfer du Nord 19 avril 2017 Général PM

Vendredi 8 avril.

C’est le grand jour, nous partons pour affronter l’Enfer du nord dès le lendemain matin.
C’est partie direction Lille !!

Ça y est nous ne pouvons plus reculer. Je sais pour ma part à quoi m’attendre et à quoi ressemble le pavé de roubaix. Cependant pour la plupart d’entre nous c’est une première, l’Enfer du Nord, cette course et ce parcours si mythique…

Nous sommes 6 de l’équipe à y participer cette année, Lu Gzn, Raph, Amau, Ptilu Benji et moi. Dont 3 qui ne l’on jamais fait.

Nous arrivons à Lille et après une bière et un bon repas rejoignons notre airbnb près du centre.

Samedi matin:

Le réveil est difficile et le nombre que nous sommes n’accelere pas les choses. On charge les voitures, on effectues les derniers réglages et on trace direction le vélodrome de Roubaix.
Ça gonfle, ça dégonfle, regonfle puis dégonfle « il faut trouver la bonne préssion »

Après une photo souvenir sous l’arche du vélodrome, nous prenons le départ et avalons les premiers km avec facilité.
Nous roulons en relais et s’entraidons car la forme olympique n’est pas au rendez-vous pour certain.

Plus que quelques bornes avant le premier secteur pavé, la fameuse trouée d’Arenberg, si redoutée…

Nous y voilà ! Un grand portique et de nombreux stands nous indique le début de l’enfer du nord. Après une courte pause pour échangé quelques conseils nous nous lançons. Certains remonte un peu la route pour se lancer avec plus de vitesse dans le pavé tandis que d’autre s’élancent directement.
Ça tape dans les bras, le velo cogne et l’impression de casse et crevaison est permanente. On entend la chaîne cognée les yeux rivés sur le sol à la recherche d’un passage, d’une brèche un peu plus facile, un peu moins dénoncée…2,4 km de difficulté intense qui ne signe que le début de cette difficile épreuve.

Nous nous sommes donné comme seule consigne de s’attendre à la fin de chaque secteurs pavé.

Les secousses ont remi les corps et les esprits d’aplomb et la phrase « c’est donc ça le pavé de roubaix » flotte entre la poussière et les dérailleurs qui claquent.

On se déshabille.
Les Kway manchettes et autres vestes on rejoins les multitool et CAA dans les pochettes Blahol, spécialement confectionnées pour l’événement.
Le soleil est maintenant près à nous accompagner jusqu’au vélodrome.

Les secteurs pavés s’enchaînent, les mains sont douloureuses pour certain et le calvaire ne fait que commencer, au total, 19 secteurs de 700m à 3.7km nous attendent.

On se tire la bourre dans les secteurs pavé et finalement le rythme s’accélère.

La chute.
Le secteur ( d’Auchy les Orchies…) sera le plus violent pour moi..
Un changement de trajectoire, un peu de sable, la roue vrille et je m’ecrase sur le pavé poussiéreux.
Le motard s’arrête et constate que tout va bien.
On repart comme des forcené persuadé que PtiLu Lu et Ben nous on dépassé.
On se retrouvera finalement au ravitos et apprendront que Ben à crevé juste avant le secteur pavé.

La fanure.
La fanure se fait ressentir et notre peloton du début s’étire de plus en plus, deux groupe se forme dans un premier temps puis chacun finira la course à son rythme.

Le vélodrome nous accueille pour la deuxième fois de la journée, une délivrance pour certain…
Juste le temps de compter les ampoules, contempler sa médaille et se dire qu’on la fait…

Au final, 4 crevaisons en tout, une manivelle qui ne tient plus bref pas trop de casse.

Zou, on rentre à l’appartement pour prendre une bonne douche puis …
Chistole !!
Pas le temps dniaizer

On peut avoir une bière
Tu me remettra la petite soeur..
Après quelques litres de bières et un bon gros Burger triple steak des familles, on se décide à allé dormir 🙂 c’est pas du luxe après la journée. Ça slalom et ça gueule, la chistole à bien eu lieu tout autant que la course.

Le nord c’est chouette et le paris roubaix challenge, plus qu’une course, c’est une vraie expérience.

Picts :